Culture
Culture & Beauté : Top départ pour la 2e édition de Miss Ébène Gabon, l’ode à la peau naturelle
Le concours qui célèbre l’authenticité de la femme gabonaise est de retour. Samedi 17 janvier, le comité d’organisation piloté par Gaddiel Mintsa a officiellement lancé la deuxième édition de Miss Ébène. Un événement qui va bien au-delà des paillettes pour mener un combat de fond : la valorisation de la mélanine et la lutte contre la dépigmentation.
C’est dans la salle des fêtes du ministère de la Culture que le coup d’envoi a été donné. Gaddiel Mintsa, figure bien connue du milieu sous le pseudonyme de « Black Choco », a présenté les grandes lignes de cette nouvelle cuvée devant la presse et des invités de marque. Pour l’occasion, la présidente du comité d’organisation était épaulée par Mme Angèle Assele, représentante du ministère de tutelle, et par l’ambassadrice en titre, Miss Davilla Cheyi Aganga.
Plus qu’une couronne, un combat identitaire
Si Miss Ébène reste une compétition de beauté, elle se distingue par sa mission sociale et sanitaire. L’objectif affiché est clair : lutter contre le fléau de la dépigmentation volontaire (le « décapage ») qui sévit dans la société.
Cette 2e édition vise à promouvoir l’acceptation de soi et à prouver que la beauté naturelle, sans artifices chimiques, est un atout majeur. Le concours servira également de vitrine pour la culture gabonaise et la promotion des produits locaux, encourageant un retour aux sources et aux valeurs traditionnelles.
Les critères de sélection dévoilés
Le comité a profité de cette conférence de presse pour définir le profil de la future reine de la beauté ébène. La compétition se veut « saine, équitable et loyale ». Pour espérer succéder à Davilla Cheyi Aganga, les aspirantes devront répondre à des critères stricts :
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Être de nationalité gabonaise ;
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Être âgée de 18 à 25 ans ;
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Être scolarisée ;
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Être célibataire et sans enfant ;
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Mesurer entre 1,68 m et 1,80 m ;
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Et condition sine qua non : arborer une couleur de peau naturelle.