Musique
E.J et Petit Mandelha clashés par leur ancien manager, les détails !
Il y a de l’embrouille dans l’air dans le showbiz gabonais. Et pour cause, Don J’aime Manadja, manager et producteur gabonais, a récemment fait une déclaration cinglante via son statut WhatsApp pour fustiger le manque de volonté des artistes gabonais en cette période de carême en l’absence de L’Oiseau Rare. Des propos qui vont tirer beaucoup d’encres et de salives dans les jours à venir.
Nous sommes en période de ramadan. Une période très sensible pour les musulmans. Dans le showbiz gabonais, de nombreux pratiquants ont profité de cette période pour se retirer un tant soit peu de la scène musicale. L’Oiseau Rare fait en effet partie de ces artistes. C’était donc une bonne occasion pour ses concurrents de gagner du terrain en sortant des chansons.
Malheureusement, le constat est triste. Abondant dans le même sens, Don J’aime Manager, ex-associé d’E.J et Petit Mandelha ne s’est pas privé de s’en prendre aux artistes. « Maintenant que L’Oiseau Rare n’est pas là, vous êtes incapables de sortir des chansons qui seront des bangers. Quand il va finir son ramadan, il va encore prendre le game en otage. Honnêtement, vous avez de sérieux problèmes. ». À travers ces mots, Don J’aime Manadja déclenche ainsi une guerre froide entre les gens qu’il pointe du doigt et lui-même. Pour le moment, aucun artiste n’a encore fait une sortie pour répondre à Don J’aime Manadja.
Cette sortie publique de Don J’aime Manadja, qui fut pendant longtemps le manager et producteur d’E.J Official et du Petit Mandelha, prend une saveur encore plus amère quand on sait qu’il a accompagné ces artistes au début de leur carrière. Ses mots résonnent comme un reproche direct envers ses anciens poulains, qu’il accuse implicitement de manquer d’ambition et de créativité en l’absence du leader incontesté du game, L’Oiseau Rare. En pointant du doigt cette « incapacité » à produire des hits pendant le ramadan, il ravive les tensions dans un milieu déjà marqué par les rivalités et les egos surdimensionnés.