Culture

FEMUA 2026 : Les artistes gabonais envahissent Abidjan pour un spectacle inédit 

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Du 28 avril au 3 mai prochains, Abidjan et Dimbokro vibreront aux rythmes du FEMUA. Pour cette année 2026 marque la 18e édition du festival. La grosse sensation de cette édition, c’est le Gabon qui est à l’honneur. La délégation représentative du 241 est déjà en terre ivoirienne, prête à mettre le public en ébullition durant les six jours de spectacle. 

Ils sont nombreux, ces artistes gabonais déjà présents à Abidjan pour partager la scène avec leurs confrères ivoiriens lors du FEMUA. Des musiciens, humoristes, ingénieurs de son, producteurs et DJ, toute une panoplie d’acteurs culturels qui seront de la partie, pour mettre en lumière la musique gabonaise. L’harmonie et la fraternité seront de mise entre ces divers acteurs en Côte d’Ivoire, gage d’une bonne prestation tout au long de l’événement.

Au-delà de la musique, c’est toute l’âme du Gabon qui s’installe au commissariat général du festival. Le village technologique et la plateforme d’exposition mettront en avant le savoir-faire artisanal, la gastronomie forestière et les richesses touristiques du pays invité. Cette mise à l’honneur témoigne de la volonté du FEMUA de renforcer les ponts culturels entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest, offrant aux festivaliers une immersion totale dans l’univers de l’Ogooué.

Sur scène, la sélection d’artistes gabonais promet un mélange savoureux entre héritage et modernité. Des icônes de la rumba gabonaise aux têtes d’affiche de la scène urbaine actuelle, le contingent du 241 entend bien démontrer sa suprématie créative. Les répétitions à huis clos laissent présager des collaborations inédites avec des artistes ivoiriens, illustrant parfaitement le thème de l’intégration africaine cher au groupe Magic System.

Fidèle à sa vocation citoyenne, cette 18e édition du FEMUA ne se limitera pas aux décibels des grandes scènes de l’INJS ou de Dimbokro. La délégation gabonaise participe activement aux actions sociales du festival. Des échanges sur les enjeux climatiques et l’éducation sont prévus, rappelant que derrière les paillettes et les lumières, le festival reste un levier de développement majeur pour la jeunesse du continent.

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