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L’actrice Halima Gadji s’est éteinte, son dernier message prémonitoire bouleverse la toile
Le monde du cinéma africain est en deuil. Ce lundi 26 janvier 2026, l’actrice sénégalaise Halima Gadji, visage inoubliable de la série « Maîtresse d’un homme marié », a tiré sa révérence. Une disparition brutale qui plonge le Sénégal et ses fans à travers le continent dans la consternation, amplifiée par un ultime message posté par la star quelques heures avant le drame.
C’est une étoile filante qui vient de s’éteindre trop tôt. Selon la presse sénégalaise, Halima Gadji est décédée ce lundi des suites d’un malaise soudain. Si aucune précision officielle n’a encore été communiquée par la famille sur les causes exactes du décès, l’annonce a provoqué une onde de choc immédiate sur les réseaux sociaux, mêlant tristesse infinie et incompréhension.
Un adieu troublant sur les réseaux sociaux
Au-delà de la douleur de la perte, c’est un détail glaçant qui hante aujourd’hui les esprits. Peu avant sa disparition, l’actrice avait publié un message aux allures d’adieu sur ses plateformes digitales. Un texte chargé d’émotion qui résonne désormais comme une terrible prémonition.
« Parce que les morts ne lisent pas les post Facebook, si demain je pars je te prie juste de faire 2 rakats pour moi et de me pardonner si j’ai eu à t’offenser ce sera énorme inch’Allah », avait-elle écrit. Ce post, massivement partagé depuis l’annonce, témoigne de la spiritualité et peut-être de la fragilité de celle qui semblait préparer son départ.
L’incarnation d’une génération audacieuse
Halima Gadji n’était pas qu’une actrice ; elle était un phénomène. Révélée au grand public par son rôle puissant dans la série à succès Maîtresse d’un homme marié, elle avait su imposer un style unique, intense et sincère.
Elle ne jouait pas seulement des rôles, elle portait des combats. À travers ses personnages, elle brisait les tabous sur les relations conjugales, la place de la femme dans la société sénégalaise et les souffrances intérieures. Son audace avait contribué à exporter la fiction sénégalaise bien au-delà des frontières du pays.
Une lumière sur la santé mentale
Derrière le succès, Halima Gadji n’avait jamais caché ses failles. Ces dernières années, elle s’était faite plus discrète, évoquant parfois à demi-mot des traversées du désert personnelles. Sa disparition relance brutalement le débat nécessaire sur la pression médiatique et la santé mentale des artistes, des sujets souvent entourés de silence au Sénégal.
Aujourd’hui, les hommages pleuvent. Acteurs, réalisateurs et anonymes saluent la mémoire d’une femme « authentique » et « courageuse ». Si Halima Gadji a quitté la scène, son regard perçant et son talent brut resteront gravés dans l’histoire de la télévision africaine.