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« Les gabonais sont des paresseux », la réponse violente du Général Makosso suite à cette déclaration du Chocolat des filles
Le torchon brûle de nouveau entre le Chocolat des filles et le Général Makosso. Récemment, l’influenceur gabonais avait traité ses compatriotes de paresseux en se basant sur le fait que l’économie gabonaise est détenue par des étrangers. Sa sortie a enflammée les réseaux sociaux sociaux et n’a pas laissé indifférente le Général Makosso, ce dernier qui lui a répondu de façon très brutale.
« Si toi tu es un fainéant et paresseux et tu viens te jouer le mignon sur les réseaux sociaux, ce n’est pas le cas de tous les gabaonais. Je connais beaucoup de femmes entrepreneurs dans le domaine de l’immobilier, installées en Côte d’Ivoire qui se battent. Des femmes gabonaises basées en France qui travaillent matin, midi et soir. Comment veux-tu que les autres respectent ton pays ? Tu es un enfant perdu, parce que si les gens n’avaient pas travaillé tu n’allais pas naître dans un État. Tu insultes ton propre pays, tu dénigres ta propre nation. Tôt ou tard, le serpent finit par montrer son vrai visage. Chers gabonais, sachez que cet homme ne vous a jamais aimé. », a déclaré Makosso dans une vidéo publiée via ses réseaux sociaux.
Cette violente charge du Général Makosso met en lumière un débat récurrent sur le patriotisme numérique et la responsabilité des influenceurs face à l’image de leur nation. En qualifiant publiquement ses compatriotes de paresseux, le Chocolat des filles s’est attiré les foudres non seulement de Makosso, mais aussi d’une large frange d’internautes indignés par ce qu’ils qualifient d’autodénigrement systématique. Pour beaucoup, utiliser la tribune des réseaux sociaux pour salir son propre pays à des fins de buzz est une trahison intolérable qui nuit à la dignité de toute une diaspora.
Au-delà de la polémique et des invectives, cette vive altercation relance la question cruciale de l’entrepreneuriat et de la souveraineté économique au Gabon. Tandis que les critiques pointent du doigt la dépendance du tissu économique vis-à-vis des investisseurs étrangers, les défenseurs de la jeunesse gabonaise rappellent que des milliers de citoyens, restés au pays ou établis à l’étranger, se battent quotidiennement dans l’informel comme dans le formel pour bâtir leur avenir. Reste à savoir si cette tempête médiatique incitera à une prise de conscience constructive ou si elle ne sera qu’un énième clash sans lendemain sur la toile.