People

Nephtali Nalick, le grand déballage sur la restriction des réseaux sociaux au Gabon

Publié

// le

La restriction des réseaux sociaux au Gabon fait encore couler beaucoup d’encre et de salive. Après quelques semaines de silence, la question est remise sur tapis par un influenceur. Il s’agit en effet de Nephtali Nalick. Après avoir relevé les conséquences de cette décision gouvernementale, il convie ce dernier à changer de stratégie. 

« Je suis rentré au Gabon récemment et j’ai eu du mal à travailler, même à travers VPN. Au lieu de couper les réseaux sociaux, il faut plutôt sévir. C’est-à-dire sanctionner ceux qui utilisent les réseaux sociaux pour faire des conneries. Il y a des professions qui sont menacées. Je prends exemple sur les Community Managers, etc. Les Gabonais ont compris. Ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient. », a fait savoir Nephtali Nalick dans une vidéo publiée sur sa page Facebook.

Nephtali Nalick ne s’est pas arrêté là. Il a par ailleurs insisté sur l’impact économique désastreux que cette mesure drastique engendre pour la jeunesse gabonaise. Dans un pays où l’économie numérique est en plein essor, de nombreux jeunes ont fait des réseaux sociaux leur principal gagne-pain à travers le e-commerce, la création de contenu et le marketing digital. Pour lui, pénaliser l’ensemble de la population pour les agissements d’une minorité revient à étouffer l’innovation et à détruire des emplois durement créés dans un secteur pourtant porteur d’avenir.

Pour clore son intervention, l’influenceur a lancé un appel vibrant au dialogue et à la pédagogie entre les autorités et les acteurs du numérique. Il suggère la mise en place d’un cadre de concertation permanent et de campagnes de sensibilisation ciblées, plutôt que d’opter pour des mesures de rétorsion qui isolent le pays et frustrent les citoyens. Selon lui, le Gabon a tout à gagner en faisant confiance à sa jeunesse connectée, capable de s’approprier les outils technologiques de manière responsable si un climat de confiance est instauré.

Cliquez pour commenter
Quitter la version mobile