People

Petit Mandelha et Waza No Limite en guerre ? La déclaration de Petit Mandelha qui explique tout ! 

Publié

// le

Le showbiz gabonais assiste actuellement à une guéguerre entre deux jeunes artistes : Petit Mandelha et Waza No Limit. Les deux acteurs de la Ntcham sont à couteaux tirés sur une histoire d’égo. Tout est parti d’une déclaration de Waza No Limit selon laquelle il allait tabasser Petit Mandelha à leur prochaine rencontre à cause de son manque de respect. Ma réaction de Petit Mandelha ne s’est pas fait attendre.

« Toi, tu me dis que tu vas me faire du mal. Tu peux me faire du mal ? On s’est vu deux fois. Une fois chez Thanos et une autre fois lors d’un tournage de clip de Niapo Niapo, mais tu ‘ ne m’as rien dit. C’est quand tu es allé à la baie des bois que tu dis devant les gens que tu vas me bastonner. Toi tu peux me bastonner ? Moi, je ne suis pas vos petits mougous (clochards). Je t’ai beaucoup respecté et j’ai aimé ta musique. Mais tu veux me prouver que tu es un bandit. Je m’en fous du banditisme des gens. Nous tous, on est des bandits. », a déclaré Petit Mandelha.

https://www.facebook.com/share/v/1PS8sMq7e4/

Cette sortie virulente de Petit Mandelha a immédiatement embrasé les réseaux sociaux, divisant les fans de la scène musicale gabonaise. Si certains internautes y voient une stratégie de communication bien huilée pour accroître la visibilité des deux artistes avant leurs prochaines sorties musicales, d’autres craignent que cette escalade verbale ne dépasse le cadre artistique. Les commentaires sous la vidéo témoignent d’une inquiétude réelle, alors que la communauté de la Ntcham se retrouve prise à partie dans ce conflit qui semble désormais occulter le talent pur au profit du clash.

Face à cette tension palpable, le monde du showbiz local s’interroge sur l’issue de cette confrontation. Alors que Waza No Limit n’a pas encore apporté de réponse officielle à cette mise au point, le débat sur les limites du comportement des artistes en public est relancé. Pour beaucoup d’observateurs, il est urgent que les deux protagonistes retrouvent la raison pour préserver l’image de leur discipline, au risque de voir leur crédibilité artistique entachée par ces querelles stériles qui n’apportent aucune valeur ajoutée à la culture urbaine gabonaise.

Cliquez pour commenter
Quitter la version mobile