Musique
« C’est elle qui m’a appris à chanter en obamba » : Espoir la Tigresse rend hommage à sa belle-sœur Noire Atanga
Derrière certaines chansons se cachent des collaborations que le public ne soupçonne pas toujours. Espoir la Tigresse vient d’en donner un exemple en dévoilant l’identité de celle qui l’a aidée à interpréter son nouveau morceau en obamba. Il s’agit de Noire Atanga, sa belle-sœur originaire de la province du Haut-Ogooué, dans le sud-est du Gabon.
Pour lui témoigner sa gratitude, la chanteuse a partagé une photographie sur laquelle les deux femmes apparaissent côte à côte, souriantes et complices. L’occasion de présenter à ses abonnés cette proche qui a participé à la préparation de « Olouma Meh ». Un geste qui témoigne de l’importance qu’elle accorde à celles et ceux qui l’accompagnent dans son parcours artistique.
« Les cœurs pour elle, s’il vous plaît »
Dans sa publication, Espoir la Tigresse n’a pas caché sa reconnaissance envers sa belle-sœur. « Cher public, voici ma belle-sœur altogovéenne, celle qui m’a coachée à chanter en OBAMBA pour notre nouveau titre olouma_meh. Elle s’appelle Noire_atanga. Les cœurs pour elle svp », a-t-elle écrit.
À travers ces quelques mots, l’artiste reconnaît publiquement le rôle joué par Noire Atanga dans la préparation de cette chanson. L’accompagnement linguistique et vocal de sa belle-sœur lui a permis d’aborder une langue qu’elle souhaitait intégrer à son répertoire. Cette collaboration familiale donne ainsi une dimension particulière à son nouveau projet.
La langue obamba à l’honneur
Au-delà de cet hommage personnel, la démarche d’Espoir la Tigresse participe à la valorisation des langues nationales gabonaises. En choisissant d’interpréter « Olouma Meh » en obamba, elle contribue à faire entendre cette langue auprès de ses admirateurs, y compris ceux qui ne la parlent pas. Une manière de rappeler que la musique peut également servir de passerelle entre les différentes communautés culturelles du Gabon.
La participation de Noire Atanga illustre aussi le rôle de la transmission dans la préservation du patrimoine linguistique. Les langues locales trouvent dans la création musicale un espace d’expression qui permet de les faire découvrir à de nouveaux publics. Pour les artistes, ces collaborations constituent une occasion d’enrichir leur univers tout en mettant en valeur la diversité culturelle nationale.
Avec « Olouma Meh », disponible sur les plateformes de streaming, Espoir la Tigresse associe ainsi création musicale, transmission linguistique et reconnaissance familiale. Et cette fois, c’est à sa belle-sœur Noire Atanga qu’elle a choisi d’adresser les applaudissements.
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