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Décès de Halima Gadji : Les stars gabonaises Shan’L, Espoir et Émeraude sous le choc

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Le rideau est tombé trop tôt sur l’une des étoiles les plus brillantes du petit écran africain. Halima Gadji, inoubliable « Marème » de la série Maîtresse d’un homme marié, est décédée ce lundi soir à Paris à l’âge de 37 ans. Une disparition brutale qui a provoqué une onde de choc jusqu’au Gabon, où les figures de la culture populaire, de Shan’L à Émeraude le Diamant Vert, ont tenu à saluer sa mémoire ce mardi 27 janvier 2026.

Le monde du cinéma pleure une icône. De mère maroco-algérienne et sénégalaise de cœur, Halima Gadji a succombé à un malaise dans la capitale française. Celle qui avait remporté le prix de la meilleure interprétation féminine aux Sotigui Awards en 2020 laisse derrière elle une carrière fulgurante, mais aussi le souvenir d’une femme qui luttait courageusement contre ses démons intérieurs.

La tristesse des stars gabonaises

Au Gabon, l’émotion est palpable. Sur les réseaux sociaux, les hommages se multiplient. Espoir la Tigresse, visiblement émue, a partagé sa peine : « Je suis choquée d’apprendre le décès de cette talentueuse actrice sénégalaise que j’avais découvert dans la série mythique (la maîtresse d’un homme marié). Toutes mes sincères condoléances à sa famille. »

Au-delà de l’hommage artistique, c’est le combat d’Halima Gadji pour la santé mentale qui résonne aujourd’hui. L’actrice, connue pour son franc-parler, n’avait jamais caché ses tendances dépressives, tentant de briser un tabou tenace en Afrique. Quelques jours avant sa mort, elle apparaissait fragilisée dans une vidéo, dénonçant un acte de sorcellerie (des œufs cassés sur sa voiture) qui semblait avoir atteint son moral.

Face à ce drame, la chanteuse Shan’L a tenu à sensibiliser l’opinion. Pour la « Kinda », la dépression dépasse la simple tristesse. Elle prescrit « de l’Amour, de l’attention, de la bienveillance et de l’empathie » comme remèdes pour apaiser l’âme.

« Il est grand temps que cette maladie quasi banalisée en Afrique soit prise au sérieux et surtout que la société qui a normalisé « le pressing » comprenne que les moqueries, le harcèlement, les jugements, le lynchage, les comparaisons ne sont pas sans conséquence sur la santé mentale. RIP belle dame Halima Gadji », a martelé la chanteuse.

L’appel à la bienveillance d’Émeraude

Même son de cloche du côté d’Émeraude le Diamant Vert. Actuellement en tournage aux côtés de figures de Nollywood, l’actrice et comédienne web a marqué une pause pour honorer sa consœur. Elle invite les internautes à une prise de conscience sur la violence des mots :

« Un commentaire, une moquerie, une attaque répétée peuvent devenir du harcèlement, blesser profondément, accentuer un mal-être déjà présent, parfois de manière irréversible. Rendons hommage à Halima Gadji en honorant ce qu’elle incarnait aussi. »

Le départ d’Halima Gadji laisse un vide immense, mais son combat pour la libération de la parole autour de la santé mentale semble avoir trouvé un écho puissant au sein de la famille culturelle gabonaise.

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